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« Les vers qu’elle trace sur la page composent des figures, des images, des formes : toute une géographie qui donne du sens aux mots et contribue à l’expérience poétique. Tout en simplicité ce recueil touche au cœur et nous bouleverse. »

Adèle Molle - Musiq3 RTBF

« Où est ma maison ? de Haleh Chinikar nous démontre que les thèmes de l’exil, de la place qu’on occupe et de la voix que l’on cherche, peuvent encore être explorés et traduits avec beaucoup d’inventivité et de justesse. »
Romain Detroy - Librairie Les Yeux gourmands

« Haleh Chinikar est une poétesse de l’essentiel. Où est ma maison ? trace les contours d’une poésie vagabonde, à cheval sur deux territoires qu’entrelacent les liens les plus solides, nécessairement les plus élémentaires : l’amour, la lumière, les mots. Ce recueil est un cheminement depuis la langue de dé part ponctué d’associations surprenantes, de mots fondus l’un à l’autre (aimitié), de possibles auxquels on n’aurait pas pensé sans la complémentarité d’une autre langue. Ce sont des langues sœurs avec lesquelles joue Haleh Chinikar - caractère ludique qui traverse l’ouvrage, comme le fil rouge dont certains exemplaires sont reliés. Tout en prêtant attention aux plus fondamentales douceurs de l’existence, l’autrice laisse un espace au doute, aux questions qui surgissent face à la confrontation de deux territoires, à la distance et au silence (espaces laissés dans le poème comme dans son expression physique sur la page). Il s’agit de revenir à la signification, au plus près des mots, pour découvrir d’autres façons de (les) voir. La langue de Haleh Chinikar déborde des cadres qui lui sont assignés, son écriture n’est pas tenue en laisse ; elle transgresse les règles avec autant de détermination que de délicatesse. »
Louise Van Brabant - Librairie Le Comptoir du livre

« Haleh Chinikar évoque la distance, l’exil et l’élection d’un domicile à travers la langue, les langues (celle laissée, celle acquise — non, plutôt : adoptée), leurs sons, leurs échos intimes. La langue aussi comme chair et matière : il est question de gestes, de mains, de tissage, d’encre, de papier. De corps séparés et de tout ce qu’il faut pour emplir la béance ouverte entre eux. C’est trois fois rien ; c’est beaucoup. » 

Philippe Marczewski